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Réglementation, bonnes pratiques, portraits de terrain, transition alimentaire : des contenus concrets pour les professionnels qui veulent voir clair sur leur cuisine et avancer.

Le gaspillage alimentaire : problèmes et enjeux
Gaspillage

Le gaspillage alimentaire : problèmes et enjeux

La loi EGALIM incite à réduire le gaspillage alimentaire dans les cantines scolaires. En effet, le gaspillage alimentaire est un problème à la fois économique et social déterminant.

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La nourriture n’est pas une ressource gratuite, illimitée et accessible à tous. Pourtant, on en gâche chaque année en France 10 millions de tonnes, dont 42% en restauration collective et commerciale. En moyenne, on y gaspille même quatre fois plus qu’à la maison. Une partie de la loi EGalim de 2018 cible ce problème, afin de répondre aux enjeux économiques, écologiques et sociaux du gaspillage alimentaire.

Le gaspillage alimentaire : qu’est-ce que c’est ?

Le gaspillage alimentaire se définit précisément comme la perte d’aliments comestibles destinés à la consommation humaine. Il se produit à tous les stades de la chaîne alimentaire, de la production à la distribution.

Dans la restauration collective, le gaspillage alimentaire concerne notamment le stockage, la transformation et la consommation des produits. Lors du stockage, des Dates Limites de Consommation (DLC) sont oubliées et dépassées. Lors de la transformation, des plats sont cuisinés en trop grande quantité. Lors de la consommation, les convives laissent souvent des restes dans les assiettes. En prenant l’ensemble de ces facteurs en compte, l’ADEME (l’Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie) estime que chaque convive gaspille en moyenne entre 150g et 200g par repas. Le gaspillage n’est pas toujours perceptible, mais est systématiquement réitéré. Les pertes se font donc petit à petit et non d’un seul coup. Ce sont les quelques pièces de viande ou de poisson cuisinées en trop, la salade décorative qui n’est pas mangée, le pain qui sèche et est jeté. Par effet d’accumulation, des habitudes de gaspillage s’installent et évoluent vite vers des enjeux plus profonds.

Pourquoi réduire le gaspillage alimentaire ?

L’enjeu économique

Le premier argument en faveur d’une politique active de réduction du gaspillage alimentaire est sans doute l’argument économique. Si la quantité de nourriture gaspillée est souvent sous-estimée, son coût l’est encore plus. En effet, les études menées par l’ADEME, aujourd’hui Agence de la Transition Écologique, estiment qu’en moyenne un restaurant de plus de 500 convives gâche entre 15 et 20 tonnes de nourriture par an. Cela représente entre 30 000 et 40 000 euros perdus chaque année. Ces économies pourraient en outre être réinvesties dans l’approvisionnement en produits bios et locaux, autre aspect important visé par la loi EGalim. Gâcher moins, c’est pouvoir consommer mieux.

Les pertes économiques du gaspillage alimentaire rivalisent avec ses dégâts écologiques. Jeter des aliments dont la production a nécessité de l’énergie, de l’eau, des terres et, dans la plupart des cas, des pesticides, est un réel problème pour la planète. Mieux rentabiliser les ressources naturelles et éviter les émissions inutiles de gaz à effet de serre est possible en réduisant le gaspillage alimentaire. Devant les enjeux écologiques actuels, une restauration collective durable ne peut qu’être attentive à ce que la production agricole ne soit jamais perdue.

Pour donner un ordre d’idée, le gaspillage alimentaire représente en France, sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, 3% des émissions carbones nationales, soit 5 fois plus que le trafic aérien intérieur.

Le volet social

La réduction du gaspillage alimentaire comporte enfin un enjeu social non négligeable.

L’Organisation des Nations Unies pour l’Agriculture et l’Alimentation estime que chaque année, un tiers de la production alimentaire mondiale est perdue ou gaspillée. Soit 1,3 milliard de tonnes par an. Seulement un quart de ce chiffre suffirait à faire disparaître la faim dans le monde. La France ne fait pas exception à cette situation puisque 39% de la population a déjà souffert de la pauvreté[4]. Cela a pour effet de rendre difficile, chez un Français sur cinq, de prendre des repas sains et équilibrés trois fois par jour. Or, au lieu de jeter, les restaurants collectifs peuvent donner leurs excédents à des associations. Celles-ci distribuent ce qui est en trop à ceux qui n’ont pas assez. Développer les réseaux locaux contribue ainsi à établir une alimentation plus solidaire.

Que dit la loi ?

La loi EGalim du 30 octobre 2018 rend obligatoire la lutte contre le gaspillage alimentaire pour tous les opérateurs de restauration collective, aussi bien publics que privés. Concrètement, ceux-ci doivent établir des stratégies pour aller dans ce sens, et les rendre publiques après avoir effectué un diagnostic précis du gaspillage au sein de leurs structures. La loi EGalim étend le domaine de la loi Garot de 2016 à la restauration collective pour le don des excédents. Proposer de donner à des associations est désormais obligatoire pour les restaurants collectifs de plus de 3000 repas par jour. De plus, rendre les invendus alimentaires impropres à la consommation est passible de 3750€ d’amende.

Ces mesures visent à atteindre l’objectif de réduire de moitié le gaspillage alimentaire d’ici 2025 dans la distribution et la restauration collective par rapport au niveau de 2015.

May 2020
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Actualités

Nona : une "recette" innovante & collaborative pour répondre aux défis agricoles à travers la restauration collective

Face à la crise agricole actuelle, nona a développé ce dernier mois, avec des dizaines de partenaires, une solution concrète favorisant l’accès à l’agriculture française pour les cantines : un outil numérique gratuit, référençant des recettes de saison et 900 producteur.rices locaux.

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Face à la crise agricole actuelle, nona a développé ce dernier mois, avec des dizaines de partenaires, une solution concrète favorisant l’accès à l’agriculture française pour les cantines : un outil numérique gratuit, référençant des recettes de saison et 900 producteur.rices locaux.

Sommaire :

Un outil numérique référençant des centaines de recettes et permettant de commander chez plus de 900 producteur·rices locaux

La restauration collective comme levier pour soutenir les filières agricoles

Appliquer les lois EGalim et AGEC, sans lever des milliards

Vous souhaitez aller plus loin ?

Un outil numérique référençant des centaines de recettes et permettant de commander auprès de 900 producteur·rices locaux

Face à la crise qui secoue le monde agricole, Nona s’est unie avec ses partenaires afin de proposer une solution concrète et opérationnelle pour apporter plus de produits locaux, bruts et de saisons dans les cantines.

Le moyen d’action : un outil numérique, Recette, au service des cuisinier·ères de restauration collective leur permettant :

  • D’accéder gratuitement à des centaines de fiches recettes variées, de saison et à base de produits bruts. Ces recettes ont notamment été construites par nos partenaires : Un Plus Bio, Cap Veggie, AFDN, Agores...
  • De commander, sans commission et jusqu’à 4 fois par mois, directement auprès de plus de 900 producteurs locaux notamment via nos partenaires : le Réseau Manger Bio, Kuupanda, Lisy...

L’objectif : permettre aux cuisinier·ères de se réapproprier les produits bruts, locaux et de saison grâce à des fiches recettes adaptées et de supprimer l’ensemble des contraintes entravant les efforts d’approvisionnement des cuisines auprès des producteurs locaux.

De quoi aider les cuisinier·ères de la restauration collective dans leur transition alimentaire tout en garantissant des débouchés économiques pour les agriculteur·rices français·es et une alimentation saine et durable pour les 7 enfants sur 10 qui mangent à la cantine chaque jour.

Participez à la transition dès maintenant : créer un compte Recette gratuitement !

La restauration collective comme levier pour soutenir les filières agricoles

Avec 3,4 Milliards de repas annuels, la restauration collective est un levier non négligeable pour accompagner le soutien et la structuration de filières agricoles locales.

Nona se donne pour objectif d’aider les cuisinier·ères de la restauration collective à atteindre les objectifs de la loi EGalim, promulguée il y a 6 ans, à travers une gestion globale numérisée.

En restauration collective, appliquer les mesures de la loi EGalim, c’est notamment atteindre 50% de produits durables, dont 20% de bio. Cependant, nous sommes encore loin de ces objectifs : 23% de produits durables dont 6,6% de bio. Les chiffres sont encore plus bas au sein des établissements médico-sociaux : 10% de produits durables dont 3% de bio. De plus, l’approvisionnement en circuit court représente moins d’1% des dépenses des cuisines.

Appliquer les lois EGalim et AGEC, sans lever des milliards

L’Ademe explique que l’application des lois EGalim et AGEC représente une augmentation d’1,3% du coût du repas, soit environ 0,20ct. Cette augmentation du budget des cuisines est un investissement en faveur de la santé de convives, de nos écosystèmes, et en soutien à nos agriculteur.rices pour qu’ils et elles puissent bénéficier de rémunérations décentes.

Alors que 8,5 millions de Français·es sont touché·es par l’obésité, et qu’en 2020 ce sont près de 5,5 millions de personnes en France qui ont été confrontées à des difficultés pour se nourrir correctement selon la Fondation Abbé Pierre. Les enjeux liés à la santé, la précarité alimentaire, la crise agricole et l’environnement sont donc intrinsèquement liés et la restauration collective fait le lien entre tous ces facteurs. Elle incarne donc une solution concrète : il est ainsi nécessaire d’accompagner les acteur·rices de terrain dans leur transition pour la rendre effective.

Vous souhaitez aller plus loin ?

À travers notre nouvelle segmentation, nona vous propose des formules adaptées à vos besoins :

  • Recette : la version gratuite pour vous permettre de découvrir plus de 600 fiches recettes variées, de saisons et à base de produits bruts.
  • Commande : pour simplifier vos commandes auprès de tous vos fournisseurs, sans commission, et auprès de plus de 900 producteurs locaux référencés.
  • Stock : pour gérer sereinement votre restaurant de la gestion du stock et la traçabilité des produits aux statistiques d’achats et à la télé-déclaration Ma Cantine.
  • Production : pour améliorer la qualité de votre service de restauration collective avec des statistiques détaillés et des données de pilotages globales, de la conception des menus à l’application mobile à destination des convives.
Besoin d’aide pour identifier le module qui vous convient le mieux ? Réservez un créneau avec notre équipe : https://demodesk.com/select/maia-team/halmgt2b
February 2024
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Transition alimentaire

Portrait en cuisine : Laurence et Sylvie

Retrouvez le portrait des cuisinières du restaurant scolaire de la collectivité de Telgruc-sur-Mer. Un parcours inspirant qui en dit long sur la qualité des repas proposés.

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Portrait de deux cuisinières passionnées : Laurence et Sylvie

La cuisine est une véritable passion pour Laurence et Sylvie, deux femmes aux parcours professionnels différents, mais unies par la même envie de travailler avec et pour les enfants. Partons à la rencontre avec ses deux cheffes de cuisine de la commune du restaurant scolaire de Telgruc-sur-mer, en Bretagne.

Bien que leurs parcours respectifs soient différents, elles partagent une même passion pour la cuisine et un véritable attachement envers les enfants qu'elles nourrissent chaque jour.

Pour Laurence, la cuisine a toujours été une évidence. Son père était boucher-charcutier, c’est donc naturellement qu’elle s’est tournée vers une formation dans le secteur, mais a rapidement été attirée par le monde de la restauration. Elle a travaillé dans plusieurs restaurants avant de rejoindre la cantine de Telgruc en 2006. Depuis 2010, Laurence est cheffe de cuisine, où elle a rencontré Sylvie.

Sylvie, de son côté, a commencé par des extras en parallèle de ses études de psychologie avant de choisir la restauration. Après avoir travaillé dans plusieurs bars et restaurants, elle a intégré les cuisines d’une petite cantine associative avant de rejoindre la cantine de Telgruc et d’y découvrir sa future collègue et amie, Laurence.

À elles deux, elle forment un duo de choc, diablement efficace et culinairement compatible depuis maintenant plus de 10 ans.

“Le principal c’est faire plaisir et découvrir aux enfants”

Laurence et Sylvie sont très attachées à leur métier, en particulier à la relation qu'elles ont nouée et qu’elles entretiennent au quotidien avec les enfants. Elles les connaissent tous individuellement et apprécient prendre le temps de discuter avec eux à chaque service. Pour elles, la cuisine est une occasion de créer du lien et de transmettre leur passion aux jeunes pousses de la restauration. Avec le soutien de la municipalité de Telgruc, elles travaillent dans des conditions agréables. Équipées pour cuisiner sur place, elles peuvent ainsi proposer une cuisine conviviale et généreuse, qui leur ressemble, aux élèves de la commune.

Bien que chaque journée apporte son lot de défis, Laurence et Sylvie continuent de vivre de leur passion pour la cuisine. À la question insolite « Quels instruments de cuisine souhaiteriez-vous être ? » Laurence répond qu’elle “se verrait bien en robot, pour son côté pratique et efficace”, tandis que Sylvie opterait pour “une cocotte-minute, symbole de la cuisine traditionnelle et familiale”.

Quant aux outils numériques, elles avouent avoir grandi dans une époque où les ordinateurs n'existaient pas : “Nous ne sommes pas de cette génération, ce n’est pas évident”. Laurence considère toutefois l’informatique utile pour simplifier leur quotidien, sachant que l’objectif principal reste à ce que les enfants prennent du plaisir à déguster leurs plats. Elles utilisent aujourd’hui, un logiciel de gestion de la restauration, le logiciel Nona, au service de leurs besoins, qui répond à leur problématique principale : satisfaire les enfants.

En travaillant ensemble depuis 13 ans, Laurence et Sylvie ont créé une véritable famille culinaire à Telgruc-sur-mer, où leur cuisine est une invitation à la découverte et à la convivialité. Leur rencontre a été une belle source d’inspiration pour l’équipe Nona, et nous sommes heureux de les accompagner quotidiennement dans leur mission en faveur d’une alimentation saine et gourmande pour les élèves !

March 2023
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Actualités

Plan de relance pour les cantines scolaires : explications

Nous résumons et expliquons les conditions d'éligibilité de la dotation de solidarité rurale (DSR).

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Plan de relance pour les communes éligibles à la Dotation de Solidarité Rurale (DSR cible)

Le gouvernement a présenté le 3 Septembre 2020 un plan de relance comportant un volet d’1,2 milliards d’euros en faveur de l’agriculture et de l’alimentation. Ce dernier a notamment pour but de permettre aux petites communes et collectivités de les accompagner sur les objectifs en lien avec la loi EGalim (loi n° 2018-938 du 30 octobre 2018). À travers ces objectifs, le ministère de l’agriculture et de l’alimentation souhaite favoriser “l'équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et alimentaire et proposer une alimentation saine, durable et accessible à tous dans leur service de restauration scolaire”. Le plan de relance soutient les communes et leurs cantines scolaires dans leurs transitions à travers 3 grands axes:

  • les investissements matériels (essoreuse, robot, éviers, …)
  • les investissements immatériels (dont logiciel de gestion)
  • les prestations intellectuelles (formations, conseils,...)

Rappel des axes principaux des objectifs Egalim :

  • changement de la politique d’achat: au 1er janvier 2022, au moins 50% de produits de qualité et durables, dont au moins 20% de produits biologiques dans les assiettes
  • lutter contre le gaspillage alimentaire
  • la diversification des protéines et un menu végétarien par semaine
  • la substitution du plastique
  • une meilleure communication envers les parents (labels, origines, allergènes …)

Quelles conditions d'éligibilité pour recevoir l’aide ?

L’aide s’adresse aux communes et collectivités suivantes:

  • les communes éligibles en 2020 à la fraction cible de la Dotation de Solidarité Rurale (DSR cible 2020) et leurs Établissements Publics de Coopération Intercommunale (EPCI)
  • l’ensemble des communes de Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion, et de leurs EPCI.

La dotation de solidarité rurale est destinée aux 10 000 communes de moins de 10 000 habitants les plus défavorisées. Ainsi, la dotation de solidarité rurale est attribuée pour tenir compte, d'une part, des charges que supportent les communes rurales pour maintenir un niveau de services suffisant, et d'autre part, de l'insuffisance de leurs ressources fiscales.

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Explication de la répartition de la dotation de solidarité rurale (DSR)

Le montant minimal des dépenses pour obtenir l’aide doit être de 1500 € HT. Le taux de subvention est fixé à 100% du montant HT des dépenses avec une limite d’un plafond déterminé en fonction du nombre de repas servis aux élèves d’écoles primaires pendant l’année scolaire 2018/2019 de la façon suivante:


Commune en métropole:


Communes de Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte et La Réunion :

Comment bénéficier de l’aide pour votre cantine scolaire?


Pour bénéficier de l’aide, vous devez :

  • avant le 30 Juin 2022 : adresser un formulaire de demande (formulaire commune / formulaire ECPI) de subvention à l’Agence de services et de paiement (ASP), avec l’ensemble des pièces justificatives demandées,
  • après avoir payé le bien ou la prestation et avant le 30 juin 2023 : adresser une demande de solde (Télécharger le formulaire) auprès de l’ASP avec l’ensemble des pièces justificatives demandées.

Pour que la demande d’aide soit éligible, aucun commencement d’exécution d’acquisition du bien ou de la prestation (devis ou contrat signé, commande, etc) ne doit avoir été réalisé avant la date de réception de la demande de subvention par l’ASP

Note: Un seul formulaire peut être rempli par bénéficiaire, que la demande soit portée par la commune elle-même ou par son EPCI.


QUAND et OÙ déposer le dossier ?

L’aide est accessible depuis le 8 février 2021.
Les demandes de subvention peuvent être déposées jusqu’au 30 Juin 2022.
Les demandes de solde peuvent être déposées jusqu’au 30 juin 2023


Le dossier devra être envoyé en fonction de la région ou votre commune ou ECPI est domiciliée:


Vous vous posez des questions concernant la dotation de solidarité rurale et son éligibilité ? Voici un extrait de la foire aux questions proposée par France Relance


Une cantine scolaire accueillant des élèves d’une école publique et d’une école privée est-elle éligible ?

  • Oui, si c'est une commune ou un EPCI éligible à la DSR cible en 2020 qui est en charge de la cantine.

La commune (ou l’EPCI) doit-elle fournir un document permettant de justifier du nombre de repas servis à ses écoliers pendant l’année scolaire 2018-2019 ?

  • Le demandeur certifie sur l'honneur le nombre de repas servis aux écoliers sur l'année scolaire 2018-2019 en remplissant et en signant le formulaire de demande d'aide. Le formulaire vaut ainsi attestation du nombre de repas servis et il n'est pas nécessaire de fournir de pièce complémentaire.

Faut-il fournir un justificatif attestant de la part des produits durables et de qualité et de la part des produits biologiques entrant dans la composition des repas ?

  • Aucun justificatif de la part des produits durables et de qualité et de la part des produits biologiques entrant dans la composition des repas n'est demandé. Cependant, la commune ou l’EPCI est libre d'un fournir un s'il ou elle le souhaite.

Dans le cas où la commune ou l'EPCI possède à la fois des services de restauration scolaire en gestion directe et en gestion concédée, doit-elle ou il faire une demande par chaque type de gestion ou une seule demande ?

  • Une commune ne peut faire qu'une seule demande. Dans le cas où ses services de restauration scolaire sont gérés pour partie en gestion directe et pour partie en gestion concédée, les deux cases du formulaire doivent être cochées. Si les deux cases ne peuvent pas être cochées simultanément dans le fichier du formulaire saisissable, elles doivent être cochées à la main lorsque le formulaire est imprimé pour signature.

Si une commune ou un EPCI possède plusieurs écoles maternelles ou élémentaires, doit-elle ou il faire plusieurs demandes ?

  • Une commune ou un EPCI ne peut faire qu'une seule demande. Toutes les écoles maternelles et élémentaires doivent être indiquées dans la même demande.

Si le service de restauration scolaire des écoles est géré par une association de parents d'élèves, est-il éligible ?

  • La demande d'aide doit être faite par la commune ou l'EPCI. La gestion de la cantine par une association de parents d'élèves ne rend pas la cantine inéligible mais l'association ne peut pas déposer elle-même un dossier. Il faut qu'elle se rapproche de la commune ou de l'EPCI qui, seuls, peuvent faire la demande. Par ailleurs, seules les dépenses engagées et supportées par la commune ou l'EPCI seront éligibles. La commune ou l'EPCI peuvent ensuite mettre le matériel acquis à disposition de l'association en charge de la gestion de la cantine à titre gracieux.

Dans le cas des services de restauration géré par des EPCI et fréquentés par des écoliers en provenance de communes éligibles et de communes non éligibles, comment le plafond de l'aide est-il calculé ?

  • Dans le cas des EPCI, le plafond de l'aide est égal à la somme des plafonds calculés individuellement pour chacune des communes éligibles de l’EPCI. Il est donc calculé en fonction du nombre de repas servis aux écoliers de chacune des communes éligibles à la DSR cible.

Toutes les communes de l'EPCI doivent-elles être éligibles pour que la subvention pour que l'EPCI soit éligible ?

  • Non mais dans le cas des EPCI ayant en charge la restauration scolaire, le plafond de l'aide est calculé en fonction du nombre de repas servis aux écoliers des communes éligibles de l’EPCI.


Plus de questions : n’hésitez pas à vous référer à la FAQ (asp.fr)

Vous souhaitez vous équiper d’outils vous permettant d’atteindre les objectifs Egalim ?
Retrouver nos solutions pour vous accompagner : www.maia.bio/solutions


Sources :

https://www.asp-public.fr/soutien-de-certaines-cantines-scolaires

https://www.asp-public.fr/france-relance-soutien-de-certaines-cantines-scolaires

https://www.economie.gouv.fr/plan-de-relance/profils/collectivites/developper-alimentation-saine-cantines-scolaires


May 2021
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Comprendre la Loi Climat et résilience
Actualités

Comprendre la Loi Climat et résilience

Nous avons épluché les articles de la loi climat et résilience et synthétisé les nouveautés pour les collectivités. Retrouvez notre rapport détaillé.

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‍Loi EGalim, loi EGalim 2, vous vous demandez de quoi il s’agit et quelles sont les évolutions législatives qui s’appliquent à vous ?
Nous avons listé les nouvelles dispositions concernant l’alimentation en restauration collective, identifié à quels acteurs elles s’adressent et dans quels délais afin de vous aider dans la compréhension de ces évolutions.

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EGalim 2, qu’est ce que c’est ?

La loi « Climat et résilience » ou « Egalim 2 » a été promulguée le 24 août dernier (loi n° 2021- 1104 du 22 août 2021 portant sur la lutte contre le dérèglement climatique et le renforcement de la résilience face à ses effets). Elle vise à accélérer la transition écologique de la société et de l’économie française. Cette loi intensifie certaines mesures déjà inscrites dans la loi EGALIM de 2018, et demande aux structures de restauration collective d’accélérer leur conversion écologique.

Les apports de la loi climat et résilience

Sur le sujet de la diversification des sources de protéines (articles 252, 253 et 257) :

Sur le sujet de la lutte contre le gaspillage alimentaire (article 256) :

Sur le sujet des approvisionnements durables et de qualité (article 257) :

Concernant les dispositions annexes de la loi concernant la restauration collective :

Télécharger le tableau récapitulatif ici.

Vous cherchez une solution pour faciliter votre gestion administrative et suivre l’atteinte de vos objectifs EGalim et “climat et résilience” ? Retrouvez nos offres pour vous accompagner.

June 2022
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Kuupanda : l’outil qui simplifie le quotidien des agriculteurs et agricultrices
Partenaires

Kuupanda : l’outil qui simplifie le quotidien des agriculteurs et agricultrices

Tous les mois, Nona met à l’honneur un de ses partenaires. Ce mois-ci, c’est Kuupanda et sa solution pour les agriculteur·rices que nous vous présentons.

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Tous les mois, Nona met à l’honneur un de ses partenaires. Ce mois-ci, c’est Kuupanda et sa solution pour les agriculteur·rices que nous vous présentons. Nona a pu s’entretenir avec Pablo, l’un des 4 fondateurs de cet outil de gestion.

Sommaire :

Kuupanda : mettre la technique au service de l’agriculture

Un outil connecté pour ne pas être déconnecté des besoins du métier

Assurer aux agriculteur·rices un gain de temps et des débouchés économiques

Des formations pour monter en compétence et en autonomie

Un dernier mot pour passer à l'action ?

Kuupanda : mettre la technique au service de l’agriculture

Kuupanda signifie “graine” en swahili. Ses 4 fondateurs, Simon, Arnaud, Jorge et Pablo, ont mis en commun leur expertise pour aider les agriculteur·rices aux multiples casquettes dans leur activité quotidienne. Créée en 2019, Kuupanda regroupe aujourd’hui plusieurs fonctionnalités.

“L’enjeu était de mettre la technique au service de l’agriculture. L’idée est née de la tendance des producteur·rices à vouloir gérer de plus en plus leur commercialisation. Il y a une évolution dans leur métier : ce ne sont plus seulement des producteur·rices mais aussi des gestionnaires, des commerciaux·ales, des communiquant·es… Nous on se demandait : comment on fait pour faire monter les producteur·rices en compétence sur ces sujets et leur apporter un outil efficace, depuis le téléphone, de manière à ce qu’ils et elles puissent gérer l’ensemble de leur activité dans la journée.”

L’outil souhaite ainsi répondre aux métiers identifiés au-delà de la production. Pour la commercialisation, ce dernier permet de créer un catalogue de produits et de le diffuser simplement sur différentes plateformes de vente ou de partenariat, comme nona. Le stock est centralisé et actualisé instantanément, tout comme les commandes. La partie gestion aide le·a producteur·rice sur ses récapitulatifs de commande, ses bons de livraisons ou factures… Enfin, le volet transport permet de négocier des tarifs et avantages et le module communication d’animer sa clientèle.

Un outil connecté pour ne pas être déconnecté des besoins du métier

Pablo note un paradoxe dans la digitalisation de l’activité des producteur·rices : “Les producteur·rices se digitalisent doucement, pourtant tout leur cœur d’activité est très digitalisé : sur tout ce qui va toucher à la production, le tracteur, les GPS…”

Kuupanda accompagne des agriculteur·rices partout en France : “Je suis beaucoup sur le terrain pour aller voir les producteur·rices”, explique Pablo. “Simon aussi comme il est lui-même agriculteur. Il a d’ailleurs beaucoup participé à l’identification du besoin. On visite des lieux de productions aussi avec les chambres d’agricultures qui sont nos partenaires. On est très connecté à cet écosystème : c’est important pour nous de développer un outil pour les producteur·rices et ne pas être déconnecté des besoins du métier.”

Kuupanda épaule à présent non loin de 1000 producteur·rices, pour une équipe de 12 personnes. Un chiffre possible grâce à l’autonomie des agriculteur·rices qui utilisent majoritairement seul·e cet outil “simple et intuitif.”

Kuupanda accompagne tout type de producteur·rices, de la petite à la grosse production, et du jeune au plus âgé. “On n’arrive pas aujourd’hui à faire un persona. Le point commun entre nos agriculteur·rices c’est juste de s’être dit : mon exploitation, j’ai envie d’en vivre bien, sans me tuer à la tâche et j’ai envie de monter en compétence. Dans les plus gros producteur·rices qu’on accompagne, il y a quand même un peu cette notion d’agri-entrepreneurs.”

L’objectif à long terme est de toujours simplifier davantage l’outil, tout en lui ajoutant des fonctionnalités pour se concentrer sur les producteur·rices et leurs besoins.

Assurer aux agriculteur·rices un gain de temps et des débouchés économiques

L’outil a vocation à faire gagner 5 heures de temps par semaine aux agriculteur·rices. Une notion de valeur du temps qui n’est pas toujours évidente à matérialiser selon Pablo.

“Le premier besoin des producteur·rices qu’on a identifié, c’est un besoin de temps et de prendre du recul pour mieux s'organiser. Il faut une structuration de leurs activités. Les producteur·rices ont tendance à beaucoup travailler. Quand je fais des formations et que j’interviens sur place, je leur demande souvent quelle est la valeur horaire d’une heure de leur travail. La plupart du temps, ils et elles ne peuvent pas me donner de réponse,” explique Pablo.

La crise agricole actuelle a visibilisé la fragilité des exploitations agricoles, ce qui selon Pablo peut être moteur de changement. “De ce que j’entends dans les champs, ils et elles veulent plus de cohérence dans les décisions prises, sur les importations des produits, et une égalité en termes de normes à respecter et de contraintes salariales. J’espère que cette crise fera réaliser qu’il faut qu’on rende nos producteur·rices plus robustes et surtout leurs exploitations plus résilientes.”

L’objectif de Kuupanda est en effet d’inscrire l’activité de l’agriculteur·rice dans la durabilité. Un objectif qui nécessite d’avoir du temps et d’élargir leurs canaux de ventes, selon Pablo. “Si des grandes marques arrivent à vendre des milliards de boissons qui sont mauvaises pour la santé, l’agriculteur·rice devrait pouvoir vendre son jus de pomme au même prix. Ça dépend de ce qui est raconté et à qui c’est vendu. En gérant tout ou une partie de leur commercialisation, ils et elles seront forcément plus résilient·es parce qu’il y aura des issues de secours si jamais leur client unique change sa politique ou leur impose certaines normes.”

Pour rendre possible ces débouchés, Kuupanda essaye de créer du lien entre les producteur·rices et les consommateur·rices, en local. “Le but est de savoir qui a quoi, où, et quand pour que les consommateur·rices puissent savoir où sont les producteur·rices et ce qu’ils et elles vendent. Il existe une digitalisation post production mais pas en amont. L’idée est donc de digitaliser leur catalogue de produits et de le proposer en local. On ne pourra peut-être pas faire que du local mais si on arrive déjà à faire des échanges intra France avec un maximum de circuits courts, ce serait bien.”

Des formations pour monter en compétence et en autonomie

Pablo explique que le besoin de monter en compétence sur les multiples activités en dehors de la production n’est pas forcément identifié par les agriculteur·rices. Les formations menées par l’équipe de Kuupanda sont donc consacrées à ces enjeux de commercialisation, de communication et de gestion. Des conseils pour gagner en autonomie : “Vendre à la grande distribution, ce n’est pas vendre à un restaurant, à un réseau Bio, à une supérette... On appuie sur l’importance d’apprendre à vendre et de communiquer simplement.”

Ces formations ont la volonté plus générale de faire prendre conscience aux producteur·rices de l’importance qu'ils et elles devraient accorder à leur qualité de vie : "Les agriculteur·rices découvrent à travers ces formations ce qu’un outil peut faire mais l’idée est de leur mettre des graines en tête : qu’ils et elles prennent conscience de ne pas sous-estimer ces 3 casquettes en plus de leur casquette principale de producteur·rice. Parce qu’on a beau être le·a meilleur·e producteur·rice, avec le meilleur produit, si on sait pas le vendre, c’est compliqué.”

Un dernier mot pour passer à l'action ?

Pablo souhaite que les consommateur·rices prennent conscience de la réalité du travail et du quotidien d’un·e agriculteur·rice : “Il faut que le·a consommateur·rice se rende compte de la valeur du produit consommé. Ce qu’on paye, ce n’est pas le prix réel du produit ou celui qui fait vivre une exploitation. Il faut mettre au centre de ses habitudes de consommation la valeur du produit.”

April 2024
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Les labels EGalim en restauration collective
Réglementation

Les labels EGalim en restauration collective

Difficultés d'approvisionnement pour la restauration collective en produits certifiés et locaux : pistes d'amélioration et clé du succès pour les acteurs métiers.

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Quels intérêts à s'approvisionner en produit labellisés ?

L'un des aspects clés de la loi EGALIM en ce qui concerne la restauration collective est l'utilisation des labels et des certifications pour garantir la qualité des produits alimentaires. Les labels sont des certifications qui attestent de l'origine, de la qualité ou des modes de production des produits alimentaires. Ils sont un gage de qualité pour les consommateurs et permettent également de soutenir les filières agricoles locales et durables.

Les labels EGALIM sont spécialement conçus pour la restauration collective et s'adressent aux professionnels de la restauration collective souhaitant s'engager dans une démarche responsable et durable. Ces labels couvrent différentes catégories de produits, tels que les fruits et légumes, les produits laitiers, la viande, les produits de la mer, les produits bio et les produits locaux.

Les avantages des labels EGALIM en restauration collective sont nombreux. Tout d'abord, ils permettent d'assurer une traçabilité des produits alimentaires, en garantissant leur origine et leur qualité. Les labels assurent également une transparence accrue sur les modes de production et les conditions de travail des producteurs.

Ensuite, l'utilisation des labels EGALIM en restauration collective permet de promouvoir une alimentation plus saine et plus durable. En choisissant des produits locaux, de saison et respectueux de l'environnement, les professionnels de la restauration collective contribuent à réduire leur impact environnemental et à soutenir les filières agricoles locales. De plus, en proposant des produits frais et de qualité, ils contribuent également à améliorer la santé et le bien-être des convives.

Les labels EGALIM permettent également de valoriser le travail des producteurs locaux et de promouvoir leur savoir-faire. En achetant des produits labellisés, les professionnels de la restauration collective soutiennent l'économie locale et encouragent les producteurs à adopter des pratiques agricoles durables.

Enfin, l'utilisation des labels EGALIM en restauration collective permet de répondre aux exigences réglementaires en matière de qualité et de sécurité alimentaire. En effet, la loi EGALIM impose aux établissements de restauration collective de se conformer à des critères de qualité et de sécurité alimentaire stricts, et l'utilisation de produits labellisés peut aider à atteindre ces objectifs.

Pour obtenir un label EGALIM, les professionnels de la restauration collective doivent répondre à un certain nombre de critères. Ils doivent notamment s'engager à acheter une certaine proportion de produits labellisés, respecter des normes strictes en matière de qualité et de sécurité alimentaire, et promouvoir une alimentation saine et durable auprès des convives.

L'utilisation des labels EGALIM en restauration collective présente de nombreux avantages et bénéfices pour les convives, les fournisseurs et les professionnels de la restauration. Les labels permettent de garantir des produits de qualité, issus d'une agriculture durable et respectueuse de l'environnement, et contribuent à la promotion d'une alimentation saine et équilibrée. De plus, les critères d'attribution des labels EGALIM impliquent des engagements forts en matière de transparence, de traçabilité et de lutte contre le gaspillage alimentaire, favorisant ainsi une gestion responsable des ressources. Enfin, l'utilisation des labels permet de valoriser le travail des professionnels de la restauration collective, en témoignant de leur engagement en faveur de la qualité et du bien-être des convives. Il est donc essentiel de continuer à promouvoir et à encourager l'utilisation des labels EGALIM en restauration collective, pour une alimentation saine, durable et responsable.


Et la place des produits locaux dans tout ça ?

La question de l'utilisation des produits locaux en restauration collective est étroitement liée à celle des labels EGALIM. En effet, l'un des objectifs de ces labels est de favoriser l'utilisation de produits locaux et de saison, dans une logique de soutien à l'agriculture locale et de réduction de l'impact environnemental.

L'utilisation de produits locaux présente également de nombreux avantages en termes de qualité et de diversité des produits proposés aux convives. En privilégiant les circuits courts, les produits sont récoltés à maturité, ce qui garantit une meilleure qualité gustative et nutritionnelle. De plus, les producteurs locaux proposent souvent une grande variété de produits, permettant ainsi aux professionnels de la restauration collective de proposer une alimentation variée et de qualité.

Enfin, l'utilisation de produits locaux contribue à renforcer les liens entre les acteurs locaux et à promouvoir le territoire. En choisissant de travailler avec des producteurs locaux, les professionnels de la restauration collective participent à la dynamique économique de leur région et valorisent les savoir-faire du territoire.

Ainsi, l'utilisation de produits locaux en restauration collective est un enjeu majeur pour une alimentation saine, durable et responsable. Les labels EGALIM favorisent cette pratique en incitant les professionnels de la restauration collective à privilégier les circuits courts et à valoriser les produits locaux dans leurs menus. En encourageant l'utilisation de produits locaux, nous pouvons donc contribuer à la promotion d'une alimentation de qualité, respectueuse de l'environnement et des acteurs locaux.

Les difficultés des cuisiniers face aux labels EGalim et à l’approvisionnement local

En tant que cuisinier en restauration collective, il est parfois difficile de concilier les exigences liées aux labels et à l'utilisation de produits locaux.

Tout d'abord, il peut être difficile de trouver des fournisseurs locaux qui répondent aux critères des labels et qui soient en mesure de fournir des quantités suffisantes pour répondre aux besoins de la restauration collective. Les circuits d'approvisionnement peuvent également être plus complexes lorsqu'il s'agit de produits locaux, ce qui peut nécessiter plus de temps et d'organisation pour les achats.

De plus, les produits locaux ne sont pas toujours disponibles en quantité suffisante ou dans les périodes souhaitées. Par exemple, les fruits et légumes de saison peuvent ne pas être disponibles toute l'année, ce qui peut rendre difficile la satisfaction des exigences des labels en matière de choix des produits.

Enfin, l'utilisation de produits locaux peut parfois entraîner des coûts supplémentaires. Les produits locaux peuvent être plus coûteux que les produits importés ou produits à grande échelle, ce qui peut affecter le budget de la restauration collective. Cela peut également affecter le prix des repas pour les convives, ce qui peut être un problème pour les budgets limités des collectivités.

En somme, bien que l'utilisation de produits locaux et l'obtention de labels soient des objectifs importants en matière de restauration collective, cela peut présenter des défis pour les cuisiniers qui doivent équilibrer les exigences des labels avec les contraintes de budget, de disponibilité et d'approvisionnement. La clé du succès réside dans une planification minutieuse, une organisation efficace et une collaboration étroite avec les fournisseurs et les parties prenantes pour s'assurer que les objectifs sont atteints tout en offrant des repas sains et savoureux aux convives.


Clé du succès ?

l'utilisation d'un logiciel de gestion peut être un facteur clé de succès pour les cuisiniers en restauration collective souhaitant répondre aux exigences des labels et de la production locale. En effet, un logiciel de gestion permet d'optimiser la gestion des achats en fonction des contraintes budgétaires et des critères de qualité, notamment en ce qui concerne les approvisionnements en produits locaux et labellisés.

De plus, un tel logiciel peut aider à planifier les menus en fonction des besoins nutritionnels des convives, ainsi que des disponibilités en termes de produits locaux et labellisés. Il peut également aider à suivre les quantités utilisées et à réduire le gaspillage alimentaire.

Enfin, un logiciel de gestion peut aider à communiquer avec les fournisseurs de produits locaux et labellisés pour faciliter les approvisionnements et garantir la qualité des produits. Il peut également aider à tenir des registres de traçabilité, indispensables pour répondre aux exigences des labels.

En somme, l'utilisation d'un logiciel de gestion peut aider à répondre aux défis rencontrés par les cuisiniers en restauration collective pour respecter les critères des labels et promouvoir l'utilisation des produits locaux. Cela peut également permettre de renforcer la qualité nutritionnelle et gustative des repas servis aux convives, tout en optimisant les coûts de production.



April 2023
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Les questions qu'on nous pose souvent

Nona fonctionne-t-il pour la restauration commerciale ?

Oui. Nona s'adresse aussi aux restaurants, hôtels et traiteurs qui souhaitent centraliser leurs achats, sécuriser leur conformité sanitaire et gagner en rentabilité.

Quelle est la différence entre Nona et les autres logiciels de gestion ?

Nona est le seul outil qui synchronise menus, achats et hygiène, avec une donnée fournisseur actualisée en temps réel, là où la concurrence travaille avec des catalogues statiques.

Combien de temps faut-il pour prendre en main l'outil ?

Le déploiement se fait en 3 mois avec un accompagnement personnalisé : e-learning, formation intensive, puis points de suivi. L'outil est utilisable dès les premières semaines.

Nona m'aide-t-il à respecter la loi EGalim ?

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Nona s'adapte-t-il à toutes les tailles de structure ?

Oui, sur trois niveaux. Pour une cuisine gérée par un seul cuisinier, l'interface est simple et intuitive sans complexité inutile. Pour les structures multisites, Nona centralise les référentiels recettes et fournisseurs et facilite les échanges entre établissements. Pour les cuisines centrales, il gère les groupes de menus, les documents de production et les droits d'accès jusqu'aux satellites.

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